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Une « nouvelle » belle histoire…

ActualitésCommerces

le 16 Nov 2020

Les avancées en vue de la mise à disposition d’un vaccin contre le Covid, dont certains parlent désormais pour les premiers mois de 2021 ou encore l’élection d’un nouveau président aux Etats-Unis, clairement plus sensible au devenir de la planète notamment, constituent, à n’en pas douter, des informations qui ouvrent de nouvelles perspectives…

S’agissant plus particulièrement du secteur immobilier, les résolutions prises par l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires d’URW le 10 novembre dernier, ainsi que la réunion du conseil de surveillance du 13 novembre au cours de laquelle Léon Bressler a été nommé président de ce dernier (avec également l’entrée de Xavier Niel et Susanna Gallardo), ouvrent, elles aussi, de nouvelles perspectives… Le parcours du titre en Bourse au cours de ces derniers jours illustre l’approbation des investisseurs…

Il est vrai que la stratégie alternative proposée par l’ancien président de la foncière est limpide : « se concentrer sur le continent européen car la position d’URW (dans le créneau des centres commerciaux, ndlr) y est dominante tant en terme de taille que de qualité ». En revanche, « aux Etats-Unis, la position d’URW est marginale dans un marché hyper concurrentiel ». D’où l’objectif de céder les actifs outre-Atlantique « lorsque les marchés repartiront à la hausse » dixit Léon Bressler qui, bien évidemment, connaît son sujet sur le bout des doigts, lui qui a fait d’Unibail une foncière vedette en Bourse et qui, ensuite, en a confié les rênes à Guillaume Poitrinal, qui a poursuivi le développement d’une foncière devenue un acteur leader européen. Deux dirigeants qui, non seulement étaient convaincus de la pertinence de leur stratégie, mais qui ont su, également, la partager et convaincre.

Or, les spécialistes de la Bourse disent, souvent, que pour séduire les investisseurs, certes les résultats d’une société priment, mais qu’il faut également pouvoir raconter à son propos une « belle histoire » dans le cadre d’une stratégie lisible… de développement, bien sûr…

A noter : à 12h00, l’action URW avait bondi de près de… 14 % et les autres foncières affichaient également de belles progressions…

Thierry Mouthiez

Directeur de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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