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Vive la Reprise !

ActualitésGreen & Innovations

le 13 Juil 2020

Quel impact pourrait avoir le développement du télétravail sur la demande de bureaux ? Quelles conséquences la période de confinement pourrait-elle avoir sur celle des logements ? Comment pourraient évoluer les différentes classes d’actifs immobiliers ? A ces questions et bien d’autres, le prochain numéro de notre magazine « Immoweek », que nos abonnés vont recevoir, apporte des éléments de réponse.

En effet, il s’agit d’un numéro réellement exceptionnel de quelque 140 pages, conçu pendant et après le confinement. Ce qui explique sa constitution en deux parties. Dans la première, notre rédaction a réalisé une sélection des réponses des professionnels à notre questionnaire sur leur expérience du confinement. La seconde, pour sa part, rassemble non seulement une autre sélection, cette fois des réponses à notre questionnaire sur « le monde d’après », mais aussi de nombreux points de vue, interviews et analyses portant sur l’évolution possible des différents métiers et des différents marchés de l’immobilier.

Au total, plus de 150 professionnels de l’immobilier interviennent dans ce numéro (à conserver) qui couvre, à n’en pas douter, une période réellement unique dans l’histoire de ce secteur. Avec un objectif qui, pour nous, demeure toujours le même : faire circuler l’information afin pour que les « pros » puissent toujours mieux anticiper. Et dans ce moment où l’incertitude règne, avoir les outils pour anticiper devient primordial. « Immoweek » a la prétention d’être l’un de ces outils.

Alors, vive la reprise !

A noter : ce numéro de notre magazine est distribué avec un supplément intitulé « Crises, Société & Habitat » qui reprend l’ensemble des chroniques publiées dans nos colonnes au cours de la crise sanitaire et signées par André Yché, alors président du directoire de CDC Habitat.

Vous pouvez commander notre magazine en cliquant ici.

La rédaction d'immoweek

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/09/2020

Complexe !

Pour l’instant, le bureau reste (avec la logistique et, de plus en plus, l’habitation, qui redore son blason auprès des institutionnels) la classe d’actifs immobiliers lorgnée par les professionnels. Il n’empêche que la prudence demeure, néanmoins, de mise.

« Dans la situation actuelle, nous craignons une vague dont on ne connaît ni la date d’arrivée ni la violence. S’agira-t-il d’une grande marée ou plus ?… » : c’est l’image employée par Stéphane Guyot-Sionnest pour illustrer ses inquiétudes, comme celle de nombre d’autres conseils, quant à la santé des entreprises et ses conséquences inéluctables en matière de demande placée de bureaux. Le co-président de Catella fait valoir que « si la crise de 2007/2008 avait un caractère essentiellement financier, la raisonnance économique de la crise sanitaire actuelle est beaucoup plus forte ». Non seulement certaines entreprises devraient être contraintes de réduire la voilure en matière d’occupation de bureaux, mais, plus généralement, la crise sanitaire et les multiples incertitudes qui l’accompagnent constituent autant de facteurs d’immobilisme. « Un contexte qui amène plutôt à anticiper une nouvelle hiérarchisation des valeurs locatives » souligne Stéphane Guyot-Sionnest. D’ailleurs, dans une récente étude sur le marché locatif francilien, Savills estime que « l’évolution des loyers est amenée à évoluer à terme. Dans les prochains mois, il est probable d’assister à une stabilisation, voire une baisse des valeurs locatives. D’une part, parce que la demande devrait continuer de baisser à l’échelle régionale ; d’autre part, parce qu’avec les livraisons attendues en cours d’année, la remontée de la vacance devrait se poursuivre ». Et la société de conseil de faire également un parallèle avec la précédente crise : « cette accalmie est, toutefois, susceptible de ne se concrétiser qu’à partir du troisième trimestre 2020. Pourrait alors se mettre en oeuvre un mécanisme correctif proche, par son ampleur, de celui qui avait prévalu suite à la crise financière de 2007/2008 (avec une baisse de l’ordre de 15 % du loyer « prime ») »…

Et Stéphane Guyot-Sionnest de conclure que « les experts devront prendre en compte, en fin d’année, la situation de chacun des locataires, ainsi que l’évolution des valeurs locatives. Avec leurs conséquences, par exemple, sur les LTV »… Ce qui amène le co-président de Catella à parler d’un « contexte nettement plus complexe en matière d’anticipation », dans lequel « l’expérience et le travail feront la différence »…

Portrait

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