Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Commerces > Actualités > En confinement avec… Eric Costa

En confinement avec… Eric Costa

ActualitésCommerces

le 21 Avr 2020

Eric Costa, « Pierre d’Or Utilisateur » 2015, tout en continuant à exercer ses fonctions de directeur immobilier des Galeries Lafayette et de président de Citynove Asset Management, profite du confinement pour exercer sa mélomanie et sa cinéphilie, et nous les partage !

Vous voulez vous aussi partager votre confinement avec nous ? Ecrivez-nous à redaction@immoweek.fr !

Comment se déroule votre journée ?

J’échange avec les équipes pour faire en sorte de régler à distance les urgences, d’assurer que nos activités essentielles se poursuivent et préparer au mieux l’avenir.

Où êtes-vous ?

A Montmartre.

Quelle est la pièce préférée de votre logement ?

J’ai la chance de bénéficier d’une terrasse et il fait beau…

Que lisez-vous ? Avez-vous un livre à nous recommander ?

Je ne recommande pas de livres car je lis principalement des ouvrages très spécialisés de physique quantique…

Un film ou une série télé que vous allez revoir ? Que vous nous recommandez?

A voir, deux films de 2019 :
– The Gentlemen, un peu comme du Tarantino version British avec Matthew McConaughey, Hugh Grant, Colin Farrell…
– Knives Out, qui rappelle les énigmes d’Agatha Christie, comme un Cluedo plein d’humour et de stars (Daniel Craig, Chris Evans, Jamie Lee Curtis, Ana de Armas, Toni Collette, Don Johnson…).
A revoir, les films de 1999 : Fight Club, Matrix, American Beauty, Magnolia, Virgin Suicide, Eyes Wide Shut, Billy Elliot…

Un album de musique à nous conseiller ?

Pour les curieux, je publie des playlists sur Spotify… Sinon, le premier album de la jeune et talentueuse Josin qui était venue à la Fondation Galeries Lafayette pour son premier concert à Paris… Si Thom Yorke et Björk avaient eu une fille, ce serait Josin !

Comment faites-vous pour garder la forme ?

J’essaie de me nourrir sainement, c’est le plus important.

Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs et aux autres confinés ?

Ce confinement est une bonne opportunité pour réfléchir à ce que nous devons changer, aux choix que nous ferons pour ne pas revenir à la situation précédente, car c’est elle qui a causé cette crise. Et vous, que ferez-vous ?

Une photo qui illustre, selon vous, le confinement ?

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine