Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Finance & Bourse > Actualités > Advenis REIM analyse l’impact du Covid-19...

Advenis REIM analyse l’impact du Covid-19 sur l’immobilier français et allemand

ActualitésFinance & Bourse

le 08 Avr 2020

Advenis REIM fait une analyse de la situation de l’immobilier en France et en Allemagne à la lumière de la crise sanitaire et économique, et, surtout, de son impact sur ses SCPI…

En France, la situation se fait différente d’après la typologie des actifs immobiliers : les hôtels et les commerces souffriront de leur fermeture pendant le confinement, tandis que l’investissement résidentiel et de bureaux devrait résister plus favorablement à la crise dans le cas d’un scénario de reprise d’activité à court terme.

Sur le résidentiel, les SCPI Renovalys d’Advenis REIM étant constituées à 90 % d’actifs de ce type en France,  » la société estime que ce secteur devrait faire preuve d’une meilleure résilience à la crise du coronavirus. Mais, la prudence reste de mise, notamment au regard des mesures que pourrait prendre le gouvernement sur l’exigibilité des loyers ». Advenis REIM souligne aussi que la crise aura des incidences « sur la conduite de ses chantiers de réhabilitation provoquant, en effet, des retards de livraisons et, par conséquent, des retards sur la perception des loyers, ainsi qu’un impact possible sur la valorisation des actifs », même si la proximité de ces actifs au coeur ou à proximité des grandes métropoles régionales fournit une relative protection contre les effets de la crise.

Sur le bureau, 70 % des locataires des SCPI d’Advenis REIM sont de grandes entreprises internationales, notées par Standard & Poor’s de AAA à BB+, avec une solidité financière à toute épreuve. « Par ailleurs, la forte diversification de ses investissements en Europe, leur localisation et la durée moyenne des baux supérieure à six années constituent des gages de sécurité en terme de gestion de ses risques ». Cependant, si le confinement devait durer, la crise sanitaire pourrait engendrer des conséquences négatives sur les rendements de ses SCPI.

En Allemagne, avec l’annonce d’un plan de soutien très important à destination des entreprises et 12,4 milliards d’euros d’investissements prévus sur la période 2021-2024, et l’autorisation de non-paiement des loyers d’avril à juin 2020 pour les entreprises, Advenis REIM reconnaît que de telles mesures pourraient avoir un impact sur les locataires d’Advenis REIM, même si celui-ci reste limité. En effet, les loyers du deuxième trimestre 2020 seront toujours dûs et devront être remboursés au propriétaire avant fin septembre 2022, et le propriétaire pourra décider d’appliquer un taux d’intérêt sur ces sommes dues. L’impact de trésorerie se trouvera donc neutre, tandis que les locataires les plus présents dans le portefeuille de la SCPI Eurovalys, à savoir l’informatique et les communications, devraient ne pas souffrir de la même situation que le commerce ou l’hôtellerie.

En dépit de la crise, Advenis REIM, grâce à sa trésorerie, prévoit « de maintenir son programme d’acquisitions d’actifs en finalisant les opérations déjà initiées avec des termes ajustés pour la situation actuelle. En parallèle, la société espère avoir l’occasion de se positionner sur de nouveaux actifs au cours des prochains mois afin de bénéficier d’éventuelles opportunités de marché qui pourraient se présenter au moment de la sortie de crise »…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine