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Geoffroy Cerez (Patrizia) : « Living Cities a pour objectif de dépasser les 2 Mds d’euros en equity d’ici fin 2022 »

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le 18 Jan 2022

Un fonds résidentiel « géant » : c’est ce qu’est désormais Living Cities géré par Patrizia, qui vient d’atteindre les 1,5 milliard d’euros de capitaux levés. Ce véhicule dédié au logement, qui a tout juste acquis, pour environ 600 millions d’euros, un portefeuille résidentiel de 10 actifs à Barcelone est appelé à croître encore. Geoffroy Cerez, Chairman de Patrizia en France et Head of Capital Raising in Southern Europe pour Patrizia revient sur ces annonces et la stratégie d’investissement.

Quelle est l’ambition pour le fonds Living Cities ?

Le fonds Living Cities a pour objectif de dépasser les 2 milliards d’euros en equity d’ici la fin de l’année 2022. A long terme, nous voyons les choses en grand ; il s’agit d’un fonds ouvert ! Notre ambition est que Living Cities soit la référence pour les investisseurs institutionnels cherchant une exposition à l’immobilier résidentiel core en Europe.

Quels sont les pays prioritaires dans la stratégie d’investissement ?

La stratégie d’investissement de Living Cities, dessinée conjointement par l’équipe de gestion et par notre équipe recherche (dirigée par Mahdi Mokrane) est basée sur les villes et non sur les pays. Nous étudions et récoltons des données en continu sur 119 villes à travers toute l’Europe, où se présentent les plus belles opportunités : Londres, Viennes, Barcelone, Munich, Oslo, Stockholm, pour en citer quelques-unes. Nous investissons en priorité dans les pays où nous disposons d’asset managers qui gèrent nos actifs.

Quid de la France ?

La France est bien évidement un pays très important où les fondamentaux du marché sont solides. Nous sommes très attentifs aux opportunités d’investissements qui s’y présentent et prêts à nous positionner dès que le marché offrira une opportunité intéressante.

Quelle est la typologie d’actifs recherchés : résidentiel classique, géré ?

Nous investissons majoritairement sur du résidentiel classique mais ce fonds peut également acheter des résidences étudiantes, senior ou encore de coliving. Nous sommes particulièrement attentifs lors de nos investissements à la qualité de l’emplacement et des communautés environnantes : bâtiments situés à proximité d’écoles, de jardins d’enfants, de supermarchés… Enfin, le critère ESG dans nos investissements est clé !

Vous annoncez 10,7 % de rendements en glissement annuel pour un objectif initial de 6% ou 7% : ce taux est-il tenable dans la durée ?

L’objectif de performance globale du fonds est compris entre 6 et 7%.

Vous évoquez des clients investisseurs moyen orientaux ou asiatiques : que représentent-ils ? Leur présence s’accroît elle ?

Les investisseurs moyen-orientaux et asiatiques représentent un peu plus du quart des investisseurs de Living Cities. A ce jour, l’essentiel des capitaux que nous avons levés proviennent d’Europe, et en particulier de France, des Pays-Bas et d’Italie.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Présidentielle : le choix s’impose

Les journalistes, ceux d’ « Immoweek » bien sûr et tous les autres médias, ont accompli, avec conscience,  durant cette campagne présidentielle, leur mission d’information : présenter les projets, les comparer et, pour ce qui nous concerne, insister sur les propositions en matière de logement et d’immobilier. Ce travail effectué, reste désormais aux citoyens à s’exprimer.

Le rôle d’ « Immoweek » n’est nullement de s’engager, ni de prendre parti dans les choix qui appartiennent à chacun. Le citoyen que je suis (et qui s’exprime ici en son nom personnel) croit, cependant, devoir affirmer, et réaffirmer son attachement aux valeurs de la République et de la démocratie. Même si on peut reprocher au Président sortant (notamment en matière de logement) bien des insuffisances, voire des erreurs, c’est aujourd’hui le sort de la France en tant que nation démocratique qui se joue. Jamais l’extrême droite n’a pu, sauf après de terribles défaites militaires (en 1870 et en 1940), s’imposer : sa victoire serait un drame pour tous ceux qui croient, au-delà de leurs différences, voire de leurs oppositions, à la fière et exigeante devise de la République. Dimanche prochain, le choix s’impose et il s’appelle Emmanuel Macron.

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