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Nexity : Helen Romano nommée vice-présidente du pôle immobilier résidentiel

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le 25 Juin 2021

A compter du 24 juin 2021, Helen Romano est nommée vice-présidente du pôle immobilier résidentiel de Nexity. C’est Stéphane Dalliet, jusqu’alors président directeur général de Pitch Promotion, filiale d’Altarea, qui lui succède comme directeur général délégué du pôle immobilier résidentiel.

Titulaire d’un DESS de Sciences Economiques et d’un DESS de Gestion de l’Institut d’Administration des Entreprises de Paris, Helen Romano, lauréate du « Trophée Logement et Territoires » 2019 dans la catégorie « Promoteur » (dont vous pouvez retrouver le portrait ici), a commencé sa carrière dans le Groupe Eiffage, puis a rejoint, en  2008,  Nexity comme directrice générale de la filiale Grand Paris (Féréal) dont elle devient présidente en 2012. Devenue également directrice régionale, elle est ensuite nommée directrice générale déléguée du pôle immobilier résidentiel de Nexity.

Nexity précise que « dans le cadre de ses fonctions de vice-présidente du pôle immobilier résidentiel, Helen Romano disposera auprès de Véronique Bédague (directrice générale de Nexity et nommée aux « Pierres d’Or » 2021 dans la catégorie « Manager », ndlr) d’une très large délégation de pouvoir ». Et d’ajouter qu’elle sera « plus particulièrement en charge d’animer la transformation ambitieuse des métiers de l’immobilier résidentiel de Nexity centrée autour de l’expérience client et de la feuille de route bas carbone et biodiversité ».

Stéphane Dalliet, nouveau directeur général délégué du pôle immobilier résidentiel

Stéphane Dalliet sera rattaché à Véronique Bédague et aura la responsabilité d’une partie des filiales parisiennes de Nexity (Seeri, Fereal), ainsi que de celles situées en région Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Diplômé de l’Ecole Spéciale des Travaux Publics (ESTP) et titulaire d’un master à HEC entrepreneurs, Stéphane Dalliet fut directeur du développement chez Bouygues Immobilier jusqu’en 2008, puis  devient directeur du développement de Kaufman & Broad jusqu’en 2011. Il prend ensuite la tête de la région Ile-de-France pour le groupe. En 2015, il est nommé président de Cogedim Région Ile-de-France, puis président directeur général de Pitch Promotion en 2019.

A noter : Jean Benucci et Cyril Ferrette, également directeurs généraux délégués du pôle immobilier résidentiel, conservent leurs fonctions sur leurs périmètres respectifs.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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