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Groupe Panhard : Andera Partners s’associe aux dirigeants pour accélérer le développement du groupe

ActualitésLogistique

le 19 Mai 2020

Dans le cadre d’une opération de MBO (management buy-out) permettant à l’équipe de management du Groupe Panhard, emmenée par Christophe Bouthors, de se renforcer au capital de son groupe, le fonds Winch Capital 4, géré par Andera Partners, rentre au capital pour accélérer la croissance du groupe en France et en Europe. Alain Panhard, son fondateur, finalise ainsi sa transmission opérationnelle et capitalistique tout en restant actionnaire minoritaire significatif.

« L’entrée d’Andera Partners au capital constitue le deuxième tournant important du groupe au niveau actionnariat. En 2017, la transmission opérationnelle d’Alain Panhard à Christophe Bouthors s’est matérialisée avec la nomination de ce dernier au poste de président du directoire et le passage d’Alain Panhard à la présidence du conseil de surveillance. L’opération s’est structurée autour de l’entrée du fonds Winch Capital 4, géré par Andera Partners, pour finaliser la transmission actionnariale qui comprend plusieurs volets :

  • permettre à Alain Panhard de réaliser une liquidité tout en restant un des actionnaires de référence et en prenant la présidence du comité stratégique ;
  • permettre à Christophe Bouthors et aux cadres clés du groupe de se reluer significativement et, pour certains, d’entrer au capital du groupe pour la première fois. L’ensemble de l’équipe dirigeante est ainsi aujourd’hui actionnaire, marqueur important de tous les projets accompagnés par les fonds Winch Capital ;
  • renforcer les capacités d’investissement du groupe en l’adossant au fonds Winch Capital 4, partenaire financier dont l’ADN est le changement d’échelle des PME/ETI, notamment en accompagnant le Groupe Panhard dans la poursuite de son développement dans la promotion résidentielle et l’asset management, en France comme à l’international où le Groupe Panhard vient, par ailleurs, de réaliser sa première opération d’asset management en Allemagne pour le compte d’Amundi Immobilier (plateforme logistique de 130 000 m2 louée à Zalando).

Le financement de l’opération est complété par un pool de dette senior mené par Banque Palatine et Socfim (groupe BPCE), accompagnés de la BIL, de BNP Paribas et de la Société Générale, également banquiers opérationnels du groupe sur ses activités de promotion ».

Panhard est le 8ème investissement du fonds Winch Capital 4, fonds dédié à l’investissement dans des sociétés mid-caps de croissance.

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/10/2021

Investissement : vers une nouvelle compression des taux « prime »…

« Les volumes investis en immobilier d’entreprise en France affichent un niveau honorable dans le contexte actuel avec 15,2 milliards d’euros engagés sur les neuf premiers mois de l’année 2021 (-17 % sur un an) » affirme Olivier Ambrosiali, directeur général adjoint en charge du pôle vente et investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction France, à propos des résultats du marché de l’investissement à fin septembre.

La société de conseil considère que « cette contreperformance s’explique notamment par la très forte baisse des transactions unitaires de plus de 100 millions d’euros avec seulement 32 opérations recensées depuis le début de l’année, contre 47 sur la même période de l’année 2020 ». Chez CBRE, on fait valoir qu’« après un deuxième trimestre timide, le marché reprend des couleurs au troisième trimestre, produisant un volume global légèrement au-dessus de 5 milliards d’euros ». Et Nicolas Verdillon, « managing director investment properties », de préciser que « cette reprise reflète l’amélioration des conditions techniques de transactions et démontre l’appétit durable pour l’immobilier d’entreprise ». Enfin, pour JLL, « avec 2,9 milliards d’euros investis, le marché francilien a connu un troisième trimestre plus dynamique que le deuxième (+37 %), mais toujours en net retrait par rapport aux performances traditionnellement observées ».

Un marché dans lequel « si le bureau reste, toujours et de loin, la classe d’actifs la plus plébiscitée par les investisseurs avec près de 9 milliards d’euros investis depuis le début de l’année, on note un ralentissement plus marqué (-24 % sur un an) » dixit Olivier Ambrosiali ; dans lequel le segment industriel et la logistique « reste incroyablement dynamique et les rendements n’ont jamais été aussi bas, reflétant la concurrence sur les rares opportunités » dixit Nicolas Verdillon ou encore dans lequel « le QCA arrive en tête des engagements avec près d’1,9 milliard d’euros (22 %), grâce notamment à 7 transactions de plus de 100 millions d’euros » dixit JLL.

Surtout, dans ce marché où « les opportunités restent variées » selon Stephan von Barczy, directeur du département investissement de JLL, la société de conseil n’a pas enregistré « de mouvement particulier pour les taux « prime » en bureaux au 3ème trimestre 2021 par rapport au trimestre précédent, à l’exception de quelques décompressions observées sur des secteurs présentant des niveaux d’offre élevés ou disposant essentiellement d’actifs de grande taille plus difficiles à financer. Le taux « prime » bureaux du QCA reste, ainsi, stable à 2,50 % ». Néanmoins, selon Olivier Ambrosiali, chez BNP Paribas Real Estate, « au cours des prochaines semaines, les taux « prime » pourraient connaître de nouvelles compressions, tout particulièrement sur le marché de la logistique. De son côté, malgré une accélération traditionnelle des cessions au cours du 4ème trimestre, les volumes investis en immobilier d’entreprise devraient connaître en 2021 une baisse de l’ordre de 10 % comparativement à 2020, retrouvant ainsi un niveau plus en adéquation avec leur moyenne long terme ». Un avis partagé par Nicolas Verdillon, pour qui, « la pression sur les taux de rendement se poursuit pour les actifs « prime » situés dans les secteurs établis, optimisant ainsi certaines valeurs vénales ». Cependant, le conseil note qu’« en revanche, pour les actifs au profil locatif et/ou environnemental incertains et situés principalement dans les secteurs secondaires, les taux de rendement subissent une dé-pression haussière, qui continue de rétablir une hiérarchie du risque alimentée par un marché très étroit »…

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