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Le choix Immoweek : « Je ne suis jamais allé nulle part », l’arche colorée de Tobias Rehberger qui a séduit Emerige

ActualitésGreen & Innovations

le 01 Juil 2021

Le groupe Emerige inaugure « Je ne suis jamais allé nulle part », une œuvre de l’artiste allemand Tobias Rehberger, située à l’entrée de la station Pont Cardinet, l’une des quatre nouvelles stations du prolongement au nord de la ligne 14, ouverte en décembre dernier. L’oeuvre a été sélectionnée à l’issue d’une consultation d’artistes en 2014, menée sous la houlette du groupe, de la RATP et d’Ile-de-France Mobilités.

Difficile de manquer cette arche multicolore, haute de cinq mètres et longue de 12 mètres, qui marque l’accès de l’entrée « Guimard » du métro parisien, au pied du programme immobilier « Unic », réalisé par Emerige.

Si son appellation, « je ne suis jamais allé nulle part », peut sembler en contradiction avec l’idée du voyage, il s’agit pourtant d’une invitation à l’évasion. Ce titre cherche ainsi à rendre compte du sentiment de quelqu’un qui n’a jamais voyagé nulle part, se tenant face à cette entrée d’un tunnel souterrain, comme la promesse d’être emporté vers un ailleurs.

Cette imposante oeuvre, constituée de 264 facettes colorées, n’est autre qu’une interprétation contemporaine de la station de métro art nouveau de l’architecte Hector Guimard. Elle a, cependant, été adaptée au style futuriste qu’inspire ce nouveau quartier, entre le parc Martin Luther King et les voies ferrés de la gare Saint-Lazare.

Réalisée par l’entreprise de serrurerie Sarralaga, basée à Marseille (13), elle se compose de deux parties. La première, côté ville, s’intègre à la fois à l’entrée de la station de métro et au pied de l’immeuble ; la seconde, à l’intérieur de la station, est visible par les voyageurs de la ligne 14.

Emerige, premier signataire de la charte « Un immeuble, une œuvre », a également installé trois autres œuvres au sein d’ »Unic » : un triptyque de bois calciné sur toile, « Burnt in the Middle with you » de Davide Balula, une sculpture en chêne massif, « Prismatique n°2 » réalisée par Raphaël Zarka, toutes deux installées dans le hall d’entrée du programme, ainsi qu’une sculpture en acier laqué, « Entre deux », réalisée par Clément Bagot et installée sur le parvis de la crèche.

Anaïs Divoux

Édito
par Thierry Mouthiez

le 17/01/2022

Investissement : encourageant !

« Avec 6 milliards d’euros investis au cours des trois derniers mois (de 2021), le marché francilien de l’investissement a connu un 4ème trimestre dynamique, mais légèrement décevant au regard de ce qui peut être traditionnellement observé (9,3 milliards d’euros, en moyenne, au 4ème trimestre au cours des cinq dernières années) » note JLL face aux résultats du marché de l’investissement l’an passé. Et de poursuivre : «  seuls 14,7 milliards d’euros ont ainsi été investis sur l’ensemble de l’année, un résultat en recul de 25 % sur un an et inférieur de 34 % à la moyenne des cinq dernières années.

Le marché français dans son ensemble ne recule, lui, que de 10 % d’une année sur l’autre et de 20 % par rapport à sa moyenne sur cinq ans, avec 24,9 milliards d’euros d’investissements en 2021 ». Pour Stephan von Barczy, directeur du département investissement de JLL, « ce résultat n’est pas étonnant ; après un démarrage poussif, en raison notamment du report du Mipim, le marché francilien a été impacté par une inadéquation entre la collecte et les produits proposés par le marché. Par ailleurs, nous avons observé dans certains cas un « pricing mismatch » entre acquéreurs et vendeurs. Ceci a abouti à des délais de négociation plus longs pour les meilleurs dossiers, voire des abandons. De plus, les interrogations des investisseurs vis-à-vis de l’actif bureau ont réduit le périmètre des acheteurs sur cette typologie d’actif, ainsi que les volumes unitaires par acquisition ».

De son côté, CBRE souligne, entre autre, qu’au cours du dernier trimestre 2021, « 10,3 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise, contre 5,9 milliards le trimestre précédent, grâce notamment au dynamisme des grandes opérations (de plus de 100 millions d’euros) ». Nicolas Verdillon, « executive director investment properties », souligne que « les différentes opérations initiées ont pu se concrétiser grâce aux liquidités disponibles importantes, à une amélioration de la conjoncture économique, la confirmation de la reprise du marché locatif et dans un contexte où la prime de risque est toujours attractive ». Pour ce qui est des bureaux, le conseil précise que « plus averses au risque, les investisseurs adoptent des stratégies de recentrage, en se positionnant davantage sur des actifs « prime » et/ou « core ». A l’inverse, cela reste compliqué pour les actifs à risque et localisés en dehors des secteurs établis, et notamment à travers l’accès à la dette pour financer des acquisitions en value add » précise-t-il.

Pour sa part, BNP Paribas Real Estate estime qu’au 4ème trimestre 2021, « les investissements en immobilier d’entreprise ont représenté un total de près de 11 milliards d’euros en France, portant le volume global annuel à 26,7 milliards d’euros, soit une réduction de -8 % sur un an. Avec cette accélération récurrente de fin d’année, les placements retrouvent en 2021 un niveau plus proche de ceux observés dans la moyenne long terme ». Le conseil met en valeur, notamment, le fait que « les investisseurs continuant à privilégier les actifs sans risque, les taux de rendement « prime » se stabilisent pour le bureau et le commerce, se situant à, respectivement, 2,70 et 3,20 % au 1er janvier 2022. Seule la logistique affiche une compression de son taux autour de 50 points de base sur un an pour atteindre 3 % fin 2021. Et Olivier Ambrosiali, directeur général adjoint, en charge du pôle vente et investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction France, d’anticiper qu’« au cours de l’année 2022, les volumes d’investissement pourraient connaître un rebond de l’ordre de 10 %, principalement lié à l’amélioration de la situation sur les marchés locatifs et au maintien des taux financiers qui devraient rester attractifs ». De même, d’ailleurs, Stephan von Barczy chez JLL prévoit que  « le marché de l’investissement devrait connaître un regain de dynamisme en 2022 ; le pipeline de transactions identifiées en cours est nettement plus important qu’il y a un an et les pitchs plus nombreux depuis le mois de décembre. Le marché locatif, mieux orienté notamment sur le segment des grandes transactions, va nous aider par l’apport de nouveaux produits calibrés pour le marché de l’investissement. Nous n’anticipons pas de hausses des taux, qu’ils soient financiers ou immobiliers, d’autant que l’indexation aura un effet modérateur sur ces derniers ». Encourageant ! 

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