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Le choix Immoweek : l’art comme pourvoyeur de bonheur

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le 14 Jan 2022

L’artiste Guillaume Bottazzi, « pionnier de la neuro-esthétique », à savoir une approche scientifique de l’étude des perceptions esthétiques de l’art sur le cerveau, installe sa 100ème œuvre environnementale à Alfortville (94) : un tableau de 10 mètres de long, situé au sein du hall du programme de L’Archipel, une réalisation d’Eiffage Immobilier composée de 184 logements dans le quartier Langevin (139, rue Etienne Dolet). C’est le choix Immoweek de la semaine !

Observer un tableau rend heureux. Chimiquement, l’art libère la sécrétion de dopamine et de sérotonine, deux hormones directement liées au bien-être. C’est ni plus ni moins ce que l’OMS affirme. Dont acte. Le « bonheur » charrié par l’art concerne aussi bien les aspects psychologiques, physiologiques, sociaux et comportementaux.

Certains artistes ont poussé ce constat à son paroxysme, s’attelant à réaliser les œuvres les plus apaisantes possibles, celles à même de rendre heureux « chimiquement » quiconque y attarderait son regard. C’est le cas de Guillaume Bottazzi, qui signe pour Alfortville sa 100ème œuvre. Son tableau s’inscrit parfaitement dans son environnement, que l’architecte Jean-Baptiste Pietri et président du groupe Constructa a réalisé en apportant une attention particulière aux aspects végétaux, ainsi qu’à la modernité du site. L’architecte a d’ailleurs dessiné un caisson permettant d’encastrer le tableau, également protégé par une vitre.

Ce parti pris de la résidence L’Archipel de communier avec l’art sous sa forme la plus épurée et positive s’inscrit dans une tradition très française : l’Art nouveau. Ce courant né à la Belle Epoque (1890-1914) a fait de l’art un domaine accessible à tous, en faisant tomber les digues entre arts majeurs et mineurs. La création artistique peut alors se retrouver dans n’importe quel élément décoratif, pour stimuler l’imaginaire de tous les observateurs. Oui, décidément, l’art rend heureux !

Anthony Denay

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

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