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Le choix Immoweek : les journées nationales de l’architecture, sixième édition !

ActualitésGreen & Innovations

le 13 Oct 2021

Initiées par le ministère de la Culture dès 2016, les journées nationales de l’architecture, dont la sixième édition se tiendra les 15, 16 et 17 octobre 2021 partout en France, sont l’occasion de sensibiliser le plus grand nombre aux caractéristiques et subtilités de ce domaine culturel majeur. Le « vivre ensemble » sera le thème centrale de cette année et c’est le « choix Immoweek » de ce mercredi 13 octobre…

Durant trois jours, de nombreuses animations sont programmées, adaptées à tous les âges et à tous les publics : balades urbaines, débats, projections de films, expositions, visites de chantier, portes ouvertes, ateliers jeune public…

Cette année encore, les éditions Avivre proposeront au public des visites d’habitations contemporaines d’exception. Le 14 octobre 2021, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine inaugurera l’exposition des albums des jeunes architectes et paysagistes.

Nombre de projets emblématiques de la maîtrise de l’impact écologique seront mis à disposition du regard des intéressés, tels que la gare-jardin de Nîmes, la gare intermodale de Juvisy, le pôle d’échange multimodal d’Auray et de Lyon-Perrache.

Le troisième opus de « Levez les yeux » s’adressera, une fois encore, au jeune public, sous le double-parrainage du ministère de la Culture et de celui de l’Éducation Nationale, de la Jeunesse et des Sports. Cette année, les scolaires seront invités à s’interroger sur la notion du « vivre ensemble », le thème principal de cette nouvelle édition des journées nationales de l’architecture.

Enfin, ces journées seront l’occasion de découvrir les réseaux, publics et privés, qui permettent à l’architecture de rayonner, comme les villes et pays d’art et d’histoire, les écoles nationales supérieures d’architecture, les conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE), les maisons de l’architecture ou encore les architectes conseils de l’Etat.

Plus d’informations sur le déroulement de l’événement en cliquant sur ce lien.

Anthony Denay

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

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