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En confinement avec… Arnaud Fety

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le 13 Mai 2020

Rencontre pour ce « En confinement » avec Arnaud Fety, le directeur Grands Comptes et Institutionnels Ægide/ Domitys, le groupe leader du secteur des résidences services seniors qui accueille près de 12 000 locataires.

Comment se déroule votre journée ?

Généralement vers 8 h, avec ma femme. Ma fille de 15 ans restant un peu longtemps dans sa chambre.

Un bon café et j’allume l’ordinateur pour lancer la journée. De nombreuses réunions sur l’ordinateur avec les collaborateurs du Groupe Aegide, des clients, tous disséminés chez eux aux quatre coins de la France. Ces réunions sont entrecoupées de nombreux échanges téléphoniques notamment des investisseurs institutionnels sur des interrogations concernant l’exploitation de nos RSS Domitys ou des chantiers de constructions. Nombreux sont ceux qui nous ont témoigné leur soutien pour la mobilisation de nos équipes auprès de nos 11 500 locataires seniors et j’en profite pour les en remercier.

Ensuite c’est la coupure du déjeuner, et là c’est moi qui cuisine, c’est mon indispensable sas de décompression. Rapide déjeuner et ravi de croiser enfin ma fille ! Quelques appels à ma vielle maman (93 ans) pour la soutenir et à quelques amis, de temps à autre un peu de méditation sur la valeur de la vie, mon parcours… Puis l’après-midi reprend, certaines journées passent vite, d’autres moins…

Où êtes-vous ?

En appartement à Levallois-Perret, heureusement avec une terrasse, plein soleil.

Quelle est la pièce préférée de votre logement ?

Désormais, mon coin bureau aménagé maintenant sur mon secrétaire, mélange d’objets pleins de souvenirs et désormais d’informatique !

Que lisez-vous ? Avez-vous un livre à nous recommander ?

Non, pas spécialement, je lis plus volontiers en cette période des articles sur internet.

Un film ou une série télé que vous allez revoir ? Que vous nous recommandez ?

Les grands classiques qui repassent actuellement : Il était une fois en Amérique et Les Aventuriers avec Alain Delon et Lino Ventura, j’adore !

Un album de musique à nous conseiller ?

En cette période morose, rien de tels que les tubes des années 1980, à consommer sans modération !

Comment faites-vous pour garder la forme ?

L’aspect psychologique est essentiel mais promis, demain je commence le jogging !

Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs et aux autres confinés ?

Suivons le proverbe « tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir », cela me semble tellement d’actualité. Portez-vous bien et à très bientôt !

Une photo qui illustre ou symbolise votre confinement ?

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/09/2020

Complexe !

Pour l’instant, le bureau reste (avec la logistique et, de plus en plus, l’habitation, qui redore son blason auprès des institutionnels) la classe d’actifs immobiliers lorgnée par les professionnels. Il n’empêche que la prudence demeure, néanmoins, de mise.

« Dans la situation actuelle, nous craignons une vague dont on ne connaît ni la date d’arrivée ni la violence. S’agira-t-il d’une grande marée ou plus ?… » : c’est l’image employée par Stéphane Guyot-Sionnest pour illustrer ses inquiétudes, comme celle de nombre d’autres conseils, quant à la santé des entreprises et ses conséquences inéluctables en matière de demande placée de bureaux. Le co-président de Catella fait valoir que « si la crise de 2007/2008 avait un caractère essentiellement financier, la raisonnance économique de la crise sanitaire actuelle est beaucoup plus forte ». Non seulement certaines entreprises devraient être contraintes de réduire la voilure en matière d’occupation de bureaux, mais, plus généralement, la crise sanitaire et les multiples incertitudes qui l’accompagnent constituent autant de facteurs d’immobilisme. « Un contexte qui amène plutôt à anticiper une nouvelle hiérarchisation des valeurs locatives » souligne Stéphane Guyot-Sionnest. D’ailleurs, dans une récente étude sur le marché locatif francilien, Savills estime que « l’évolution des loyers est amenée à évoluer à terme. Dans les prochains mois, il est probable d’assister à une stabilisation, voire une baisse des valeurs locatives. D’une part, parce que la demande devrait continuer de baisser à l’échelle régionale ; d’autre part, parce qu’avec les livraisons attendues en cours d’année, la remontée de la vacance devrait se poursuivre ». Et la société de conseil de faire également un parallèle avec la précédente crise : « cette accalmie est, toutefois, susceptible de ne se concrétiser qu’à partir du troisième trimestre 2020. Pourrait alors se mettre en oeuvre un mécanisme correctif proche, par son ampleur, de celui qui avait prévalu suite à la crise financière de 2007/2008 (avec une baisse de l’ordre de 15 % du loyer « prime ») »…

Et Stéphane Guyot-Sionnest de conclure que « les experts devront prendre en compte, en fin d’année, la situation de chacun des locataires, ainsi que l’évolution des valeurs locatives. Avec leurs conséquences, par exemple, sur les LTV »… Ce qui amène le co-président de Catella à parler d’un « contexte nettement plus complexe en matière d’anticipation », dans lequel « l’expérience et le travail feront la différence »…

Portrait

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