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Le choix Immoweek : Manuelle Gautrand et « Le Belaroïa », lauréats du DNA Paris Design Award

ActualitésHôtellerie/Santé

le 10 Juin 2020

Les DNA Paris Design Awards, pour leur deuxième édition, récompensent les projets de design innovant, en France comme à l’international, dans les catégories suivantes : Architecture, Architecture Intérieure, Design, Paysagisme et Graphisme. Dans le cadre de notre « choix » et pour l' »immeuble de la semaine », Immoweek retient le lauréat de la catégorie « Architecture », à savoir « Le Belaroïa », un projet mixte à Montpellier (34), réalisé pour Linkcity et Valotel par Manuelle Gautrand Architecture.

« Le Belaroïa » se compose d’un hôtel Golden Tulip 4 étoiles de 102 chambres, d’un hôtel Campanile 3 étoiles de 80 chambres (soit 9 065 m2 d’hôtellerie au total), de 12 logements en accession libre, d’un restaurant de 383 m2, d’un spa et d’un parking souterrain. Livré fin 2018 par Bouygues Bâtiment Sud-Est, l’ensemble offre une vue imprenable sur la Méditerrannée, le Pic Saint-Loup et le centre-ville de Montpellier. Or, le bijou (telle est la signification de « Belaroïa » en occitan) se distingue aussi pour son design architectural, avec un volume continu et une succession de plis le long des façades Nord et Est, mais surtout un grand volume creux, en forme de coquille de conque, sur la façade Sud, surplombé par un pont. L’idée de l’architecte était de fournir un lieu de rencontre pour tous les usagers de l’immeuble.

Manuelle Gautrand, 58 ans, a fondé sa propre agence, Manuelle Gautrand Architecture, en 1991. Chevalier de la Légion d’Honneur, Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres, récompensée par plusieurs prix, on lui doit notamment le « showroom » amiral de Citroën sur les Champs-Elysées, le « C42 », ainsi que la rénovation de la Gaîté-Lyrique ou « Edison Lite » à Paris, la Cité des Affaires de Saint-Etienne ou l’extension du Musée d’Art Moderne de Lille-Métropole.

Les DNA Paris Design Awards ont aussi récompensé le « Yanlord Health Cafe » de CL3Architectes Limited à Hong-Kong dans la catégorie « Architecture Intérieure » ; le parc forestier de Chongqing, en Chine, par A&N Shangyuan Landscape Design, dans la catégorie « Paysagisme » ; le « Felix Schwake Desk MMXX II », par l’Allemand Felix Schwake, dans la catégorie « Design » ; et dans la catégorie « Graphisme », le design du livre d’Ai Weiwei, « Good Fences Make Good Neighbors », par l’agence américaine For Office Use Only.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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