Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Logement > Actualités > Le choix Immoweek : la résidence étudiante...

Le choix Immoweek : la résidence étudiante Georges Méliès, à Montreuil, et son oeuvre d’art signée Guillaume Bottazzi

ActualitésLogement

le 10 Mar 2021

Au 43, avenue Faidherbe, à Montreuil (93), vient d’être livrée la résidence étudiante Georges Méliès, dernière réalisation de Seqens Solidarités, en partenariat avec Action Logement, la ville de Montreuil et le ministère de l’Enseignement Supérieur. L’immeuble marque sa singularité dès le hall d’entrée, grâce à une oeuvre de plus de deux mètres de haut, réalisée par l’artiste Guillaume Bottazzi.

La résidence Georges Méliès, réalisée par l’agence d’architecture Valero-Gadan Architectes Associés, ouvrira prochainement les portes de ses 104 nouveaux logements, permettant aux premiers étudiants de s’y installer courant mars 2021. Ces logements sont implantés dans la profondeur de la parcelle, selon trois bandes parallèles à l’avenue bordant le site. Cette implantation maintient des porosités visuelles pour les constructions riveraines, tandis que les allées intérieures des résidences sont des réserves paysagères.

Mais ce que ces nouveaux locataires ne pourront particulièrement pas manquer, c’est bien l’oeuvre réalisée par Guillaume Bottazzi, qui trône désormais dans l’imposant hall cathédrale du bâtiment, d’une hauteur de 5,20 mètres.

Visible pour le passant depuis l’avenue Faidherbe, cette oeuvre de plus de deux mètres, s’inscrit désormais au patrimoine de la ville de Montreuil. De quoi égayer cette résidence étudiante, et plus encore : d’après une étude conduite par les neuroscientifiques Helmut Leder et Marcos Nadal de l’université de Vienne, les œuvres de Guillaume Bottazzi tendent à réduire l’anxiété et à favoriser l’activité de dopamine pour qui les observent. De quoi sensibiliser les plus jeunes à l’art, en participant à leur bien-être…

Anaïs Divoux

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine