Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Logement > Actualités > Le choix Immoweek : « Le Grand Prix Essec de la...

Le choix Immoweek : « Le Grand Prix Essec de la Ville solidaire et de l’Immobilier responsable »

ActualitésLogement

le 22 Sep 2020

©Adrien Leleup

Lundi 21 septembre s’est tenu, au Pavillon de l’Arsenal, le Grand Prix Essec de la Ville solidaire et de l’Immobilier responsable. Au total, 7 trophées ont été remis parmi une soixantaine de dossiers présentés au Jury co-présidé par Ingrid Nappi, professeur-chercheur à l’Essec Business School et titulaire de la Chaire Immobilier et Développement Durable, et Patrick Doutreligne, président de l’Uniopss. C’est le choix Immoweek de ce 22 septembre.

Parmi ces sept prix, cinq catégories donnent l’opportunité de « mettre en valeur les acteurs publics ou privés, de la startup à la grand entreprise, en passant par les collectivités territoriales, associations, coopératives, bailleurs sociaux, collectifs de citoyens, opérateurs de maîtrise d’ouvrage d’insertion, acteurs de l’économie sociale et solidaire, qui portent des projets ou des modèles de financement intégrant une vision de responsabilité sociale et environnementale » précise la co-présidente du Jury, Ingrid Nappi.

Les sept grands prix

Prix Grand Paris de l’Innovation Urbaine ;
Prix Ville Hospitalière ;
Prix de l’Habitat Responsable et Innovant ;
Prix Financement Solidaire et Ville Durable ;
Prix de la Ville Africaine Solidaire et Durable.

Deux autres prix, hors catégorie, ont été décernés « exceptionnellement » : celui du Jury pour son « coup de cœur » et celui de la mention spéciale du Jury.

Les lauréats

Weco, projet porté par l’association Quatorze à Metz, Triel-sur-Seine et Montreuil, a reçu le Prix Grand Paris de l’Innovation Urbaine et Solidaire ;

Héberger autrement, vers une nouvelle forme d’hébergement social pour les familles des sans-abris, projet porté par le Samu Social de Paris et Galia, a reçu le Prix de la Ville Hospitalière ;

Vivre en Béguinage, projet porté par le Groupe Vivr’Alliance, France Béguinages et l’Association Vivre en Béguinage, s’est vu décerner le Prix de l’Habitat Responable et Innovant ;

Solifap, la société d’investissements solidaires qui lutte contre le mal logement, a décroché le Prix Financement Solidaire et Ville Durable ;

Réinsertion rurale par l’Asa : exode urbain, solution à l’exode rural, projet porté par l’ASA à Antananarivo, à Madagascar, remporte le Prix de la Ville Africaine Solidaire et Durable.

Le Prix Spécial du Jury a été attribué à : Accueil de jour et appartement thérapeutique pour enfants et jeunes adultes autistes par l’Association Le Silence des Justes, un projet porté par Quartus Résidentiel, et la Mention Spéciale du Jury a été attribuée à Julien Beller, architecte, pour l’ensemble de ses actions solidaires.

Retrouvez dans notre prochain magazine une interview d’Ingrid Nappi et le détail de l’ensemble de ces prix.

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 19/07/2021

Investissement : vers un « net rebond »…

« D’une manière globale, les résultats se tassent avec un volume investi en immobilier banalisé qui a baissé d’un tiers au premier semestre 2021 » soulignait Nicolas Verdillon la semaine dernière dans nos colonnes à propos du marché de l’investissement en immobilier d’entreprise.

Le « managing director » en charge de la ligne de métier investissement de CBRE France évoquait un « marché actuellement très contrasté » et, surtout, estimait qu’« au final, nous devons faire attention à l’immédiateté des chiffres car les tendances de fonds sont plutôt bonnes. Les capitaux sont là. Par conséquent, pour les tous prochains mois nous sommes d’avis que la dynamique des marchés à l’investissement devrait être un peu moins erratique et se stabiliser peu à peu pour se renforcer »…

« Après un 1er trimestre 2021 dynamique (5,2 milliards d’euros engagés), les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ralentissent significativement au 2ème trimestre avec seulement 3,6 milliards d’euros investis » constate également BNP Parias Real Estate. Mais, Olivier Ambrosiali, directeur général adjoint, en charge du pôle vente et investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction France, anticipe qu’« avec l’accélération des dossiers en cours de cession, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France pourraient se rapprocher du seuil des 30 milliards d’euros en 2021 » …

De même chez JLL, Stephan von Barczy souligne que « cette baisse d’activité était attendue, un certain nombre de marketings, émanant notamment de foncières françaises, n’ayant pas pu se concrétiser en fin d’année 2020. Le marché n’a, par ailleurs, pas pu retrouver son fonctionnement normal, le Mipim ayant de nouveau été annulé cette année. L’activité de « pitch » n’a ainsi réellement commencé qu’en mars, alors que certains dossiers normalement initiés lors du salon auraient pu se concrétiser au 2ème trimestre ». Et le directeur du département investissement de JLL de conclure : « nous anticipons, néanmoins, une reprise de l’activité au second semestre »…

Tout comme chez Knight Frank, pour qui « malgré la progression du variant Delta, la progression de la couverture vaccinale, le rebond de l’activité économique, le redressement progressif des marchés locatifs et les grandes opérations en cours de finalisation sont autant d’éléments permettant de tabler sur un net rebond des volumes investis d’ici la fin de 2021 ». Cependant, ce conseil considère, pour sa part, que « le retard pris au 1er semestre et le manque d’offres « prime » ne devraient pas permettre d’atteindre le résultat de l’an passé (26,3 milliards d’euros). L’année 2021 pourrait donc constituer le point bas de cette période d’épidémie, même si l’impact sera bien moindre que lors de la grande crise financière (7,2 milliards investis en 2009) ». Car « les liquidités à placer sont, en effet, abondantes et le « spread » reste favorable au compartiment immobilier en dépit d’une remontée des taux obligataires. Globalement stables, les taux de rendement « prime » devraient subir une pression baissière au second semestre sur certaines classes d’actifs. C’est le cas de la logistique, avec des taux proches de 3,50 % (soit une perte de 200 points de base en à peine cinq ans) ou encore des bureaux dans certains secteurs de Paris hors QCA ou de la 1ère couronne. Cette compression s’explique par l’attrait des biens sécurisés, dont l’offre limitée peine à satisfaire l’appétit des investisseurs. La concurrence pour les meilleurs actifs est d’autant plus forte que, contrairement aux précédentes crises, les acteurs étrangers sont très présents. Ils ont ainsi concentré 50 % des volumes investis en France au 1er semestre, les Américains arrivant en tête grâce à de grandes acquisitions d’entrepôts logistiques ou de bureaux. Quant aux Français, ils ont été plus discrets. Cependant, les grands collecteurs d’épargne reviendront sur le devant de la scène au second semestre avec la finalisation prochaine de plusieurs grandes opérations, dans un contexte de rebond de la collecte des SCPI/OPCI et de l’assurance vie ». Ce qui amène Antoine Grignon, co-directeur du département investissement chez Knight Frank France, à estimer, de son côté également, que « malgré la forte chute des sommes engagées au 1er semestre 2021, tout semble donc en place pour une reprise assez rapide de l’activité »…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine