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Le choix Immoweek : quand les propriétaires de « Downton Abbey » mandatent BNP Paribas Real Estate pour la gestion de leur domaine

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le 19 Mai 2022

Vous avez forcément vu ou entendu parler de la série « Downton Abbey » qui  met en scène la vie d’une famille aristocratique britannique dans les années 1910 et 1920, en accordant la même attention aux aristocrates et aux domestiques qui travaillent à leur service… Et bien, les (vrais) propriétaires, Lord et Lady Carnarvon, ont mandaté Strutt & Parker, filiale de BNP Paribas Real Estate, pour la gestion de leur domaine connu mondialement grâce, notamment, à cette série télévisée. C’est le choix Immoweek de ce jeudi 19 mai…

Un renouveau s’annonce au château d’Highclere, le vrai nom de « Downton Abbey ». Attachée au sens des traditions et soucieuse de conserver l’esprit familial des lieux, la famille Carnarvon réside au château depuis plus de 300 ans. Investis dans la pérennité du domaine, « les propriétaires se dévouent à en accroître sa notoriété sur la scène internationale, en veillant à ce que ce site d’exception reste une destination incontournable, situé à environ 100 kilomètres à l’ouest de Londres ».
Pour y parvenir, le couple ouvre régulièrement les portes du domaine, notamment aux « milliers de visiteurs qui s’y précipitent chaque année afin de découvrir les lieux mythiques de la série à succès. Le château est également une destination événementielle et est loué pour des réceptions, des événements ou encore des réunions de conseil d’administration ».
Highclere, en plus d’avoir implanté un vignoble il y a quatre ans, possède sa propre marque de gin primée.

En choisissant Strutt & Parker, Lord et Lady Carnarvon souhaitent « développer la gestion commerciale du site dans le respect des valeurs et de l’histoire des lieux. Strutt & Parker gèrera le portefeuille immobilier, tout en fournissant des conseils sur la gestion des bâtiments historiques et sur les opportunités futures pour s’assurer que le domaine puisse atteindre ses objectifs économiques, sociaux et environnementaux ».

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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