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Trophées Logement & Territoires 2020 : l’appel à candidatures en ligne !

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le 15 Sep 2020

Notre événement des « Trophées Logement & Territoires » (« TLT ») est maintenu et nous mettrons en place toutes les mesures barrières qui s’imposent (port du masque obligatoire pendant les débats ; mesure de distanciation entre deux chaises ; gel hydroalcoolique pour chaque participant ; 5 convives par table de diamètre 140…). Les « TLT » se dérouleront le 12 novembre dans les Salons Hoche : une opportunité de nous retrouver en toute sécurité ! Vous pouvez, dès à présent, déposer votre dossier de candidature et, pour cela, vous avez jusqu’au 4 octobre minuit.

Si vous avez un programme ou un jeune collaborateur (de moins de 35 ans) à mettre en avant, déposer votre dossier de candidature(s) dans les catégories suivantes :

  • « Programme Innovant »,
  • « Programme Solidaire »,
  • « Jeune Talent »

Pour cela, rien de plus simple : il vous suffit de télécharger le dossier de candidature en ligne, de le remplir et de nous l’adresser. Vous avez jusqu’au dimanche 4 octobre à minuit pour nous l’envoyer, mais le plus tôt est (toujours) le mieux.

Les dossiers seront soumis aux membres du Jury des « TLT 2020 » co-présidé par Philippe Pelletier et André Yché ; composé des lauréats 2019, de personnalités qualifiées et des membres de la rédaction. Le jury se réunira le 7 octobre prochain. Une bulletin de vote sera ensuite mis en ligne pour les 7 catégories de ces Trophées : « Conseil » ; « Promoteur » ; « Territoire » ; « Jeune Talent » ; « Programme Innovant » ; « Programme Solidaire » ; « Professionnel(le) de l’Année ».

Enfin, si vous avez un (ou plusieurs) noms à nous proposer dans les catégories qui ne sont pas présentes dans le dossier de candidatures (« Conseil » ; « Promoteur » ; « Territoire » et « Professionnel(le) de l’Année »).

, vous pouvez également nous le(s) soumettre par mail à redaction@immoweek.fr, en précisant la catégorie, en joignant un CV de la (ou les) personne(s), ainsi qu’une note explicative sur les raisons de cette (ces) proposition(s).

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/09/2020

Complexe !

Pour l’instant, le bureau reste (avec la logistique et, de plus en plus, l’habitation, qui redore son blason auprès des institutionnels) la classe d’actifs immobiliers lorgnée par les professionnels. Il n’empêche que la prudence demeure, néanmoins, de mise.

« Dans la situation actuelle, nous craignons une vague dont on ne connaît ni la date d’arrivée ni la violence. S’agira-t-il d’une grande marée ou plus ?… » : c’est l’image employée par Stéphane Guyot-Sionnest pour illustrer ses inquiétudes, comme celle de nombre d’autres conseils, quant à la santé des entreprises et ses conséquences inéluctables en matière de demande placée de bureaux. Le co-président de Catella fait valoir que « si la crise de 2007/2008 avait un caractère essentiellement financier, la raisonnance économique de la crise sanitaire actuelle est beaucoup plus forte ». Non seulement certaines entreprises devraient être contraintes de réduire la voilure en matière d’occupation de bureaux, mais, plus généralement, la crise sanitaire et les multiples incertitudes qui l’accompagnent constituent autant de facteurs d’immobilisme. « Un contexte qui amène plutôt à anticiper une nouvelle hiérarchisation des valeurs locatives » souligne Stéphane Guyot-Sionnest. D’ailleurs, dans une récente étude sur le marché locatif francilien, Savills estime que « l’évolution des loyers est amenée à évoluer à terme. Dans les prochains mois, il est probable d’assister à une stabilisation, voire une baisse des valeurs locatives. D’une part, parce que la demande devrait continuer de baisser à l’échelle régionale ; d’autre part, parce qu’avec les livraisons attendues en cours d’année, la remontée de la vacance devrait se poursuivre ». Et la société de conseil de faire également un parallèle avec la précédente crise : « cette accalmie est, toutefois, susceptible de ne se concrétiser qu’à partir du troisième trimestre 2020. Pourrait alors se mettre en oeuvre un mécanisme correctif proche, par son ampleur, de celui qui avait prévalu suite à la crise financière de 2007/2008 (avec une baisse de l’ordre de 15 % du loyer « prime ») »…

Et Stéphane Guyot-Sionnest de conclure que « les experts devront prendre en compte, en fin d’année, la situation de chacun des locataires, ainsi que l’évolution des valeurs locatives. Avec leurs conséquences, par exemple, sur les LTV »… Ce qui amène le co-président de Catella à parler d’un « contexte nettement plus complexe en matière d’anticipation », dans lequel « l’expérience et le travail feront la différence »…

Portrait

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