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le 12 mars 2020

Soirée #CannesàParis

le 12 mars 2020

Depuis son acquisition du portefeuille Risanamento, à l’été 2014, le groupement Olayan Group/Chelsfield s’était fait relativement discret. Ils dévoilent aujourd’hui le nouveau visage du 50, avenue Montaigne, au coeur du 8ème arrondissement de Paris. Sa commercialisation a été confiée à JLL et Knight Frank, à une valeur faciale de 930 euros du mètre carré. Livraison prévue mi-2021.

le 06 février 2020

Rénovation du « 50 Montaigne », Paris 8ème

le 06 février 2020

le 03 février 2020

Le cocktail des Pierres d’Or 2020

le 03 février 2020

le 03 février 2020

La cérémonie des Pierres d’Or 2020

le 03 février 2020

le 03 février 2020

Le dîner des « Pierres d’Or » 2020

le 03 février 2020

le 14 janvier 2020

Chicago ou le vertige de la tour

le 14 janvier 2020

le 29 novembre 2019

Les Trophées Logement & Territoires 2019 – Déjeuner

le 29 novembre 2019

le 29 novembre 2019

Les Trophées Logement & Territoires 2019 – Cérémonie

le 29 novembre 2019

le 29 novembre 2019

Les Trophées Logement & Territoires 2019 – Débats

le 29 novembre 2019

le 29 novembre 2019

Les Trophées Logement & Territoires 2019 – Accueil

le 29 novembre 2019

le 21 novembre 2019

Sélection nommés « Pierres d’Or » 2020

le 21 novembre 2019

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Édito
par Thierry Mouthiez

le 06/07/2020

Bureaux : la qualité, d’abord !

« En règle générale, le « flight to quality », souvent évoqué, sera déterminant » affirme Denis François dans un récent « point de vue » publié dans nos colonnes et dans lequel cet expert renommé, aujourd’hui senior advisor chez Swiss Life AM, analyse l’évolution des différentes classes d’actifs post Covid. Il précise : « quel que soit l’actif, l’occupation (qualité et solidité du locataire, nature et durée du bail, loyer égal ou proche du loyer de marché) constituera l’élément majeur de toute valorisation ou décision d’investissement ».

Ce qui, effectivement, se vérifie dès maintenant sur le marché des bureaux, qui semble plutôt actif. Ainsi, Stephan von Barczy souligne, dans une récente interview, le dynamisme des marchés : « du 1er janvier à fin mai 2020, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ont atteint 11,7 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % sur un an, légèrement en deçà de la hausse annuelle de 35 % enregistrée pour les volumes du second semestre 2019. Au regard du contexte actuel, ce résultat reste très satisfaisant ». Surtout, le directeur du département investissement de JLL, affirme, à propos du créneau des bureaux : « bien que l’investissement ait ralenti, les actifs « core » ont été particulièrement ciblés par les investisseurs dans une logique de « flight to quality » ».
Une stratégie plus aisément applicable dans un marché solide, au sein duquel, « à l’échelle de l’Ile-de-France, plus de la moitié (53 %) des mouvements d’entreprises proviennent de secteurs d’activités plutôt résilients » estime Cushman & Wakefield. Dans une récente « analyse croisée des dynamiques du marché des bureaux, selon les secteur d’activité des entreprises et les micro-marchés franciliens », le conseil ajoute que « l’impact du ralentissement économique serait modéré pour un quart des entreprises franciliennes et, au contraire, plus sévère pour 21 % d’entre elles »…
Et, bien entendu, dans le cadre d’une telle stratégie globale, la Capitale devrait pouvoir conserver son rang de première cible auprès des investisseurs. La conclusion de l’étude de Cushman & Wakefield lui est ainsi favorable : « de manière général, on remarque que les marchés les plus spécialisés, en raison du déséquilibre créé par la typologie d’activités des entreprises principalement situées sur une partie des première et deuxième couronnes, sont davantage exposés lors des crises économiques. La diversification des activités sur un marché immobilier contribue donc à sa résilience : Paris en est un parfait exemple »…

Portrait

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