Chargement

Mardi 29 Septembre 2020

Le contenu intégral est réservé aux abonnés

Le Choix Immoweek

Votre dernière chance pour être candidat aux « TLT 2020 » !

S’il y a deux dates à retenir, ce sont celles-ci : le  04 octobre et le 12 novembre. Pourquoi donc ? La dernière sera la date des « Trophées Logement & Territoires », pour leur onzième édition, qui réuniront les acteurs…

Logement

PTZ, investissement locatif : les déçus du projet de loi de Finances

Après un plan de relance fléché sur la rénovation et la transition énergétique, nombre de…

PLF 2021 : Olivier Salleron (FFB) appelle à "accélérer"

Le projet de loi de finances pour 2021 présenté ce 28 septembre matin ne contient pas de mesures…

CDC Habitat investit 800 millions d'euros dans le parc médico-social

CDC Habitat annonce investir 400 millions d’euros d’ici 2025 pour mener des opérations de…

CDC Investissement Immobilier acquiert une centaine de logements à Rueil-Malmaison

CDC Investissement Immobilier poursuit…

Prix immobiliers : ça monte ou ça baisse ?

En lisant les divers communiqués et baromètres reçus tout début du mois de septembre…

La demande reste soutenue dans l'ancien (Century 21)

Le réseau Century 21 fait le bilan du 3ème trimestre 2020 pour le résidentiel : après le déconfinement…

Les ventes dans le neuf se sont effondrées au deuxième trimestre (Adil)

L’Adil de Paris publie ses résultats pour le…

3F Nord-Artois et Notre Logis se réunissent en 3F Notre Logis

Les sociétés 3F Nord-Artois et Notre Logis se réunissent en une nouvelle entité…

Patrizia achète du résidentiel en Espagne pour 74 millions d'euros

Patrizia acquiert, pour 74 millions d’euros, un programme résidentiel de 26 000 m2 comprenant…

Interview

De Paris à Marseille : retour sur l'itinéraire de Benoît Quignon, ex-DG de SNCF Immobilier

Il est désormais directeur des services généraux de la ville de Marseille après cinq ans à la direction générale de SNCF Immobilier : Benoît Quignon (lauréat en 2019 d’un « Trophée Logement et Territoires » dans la catégorie « Territoires », revient sur…

Bureaux

Vinci Immobilier livre "@Work", à Saint-Denis

Vinci Immobilier livre, pour le compte du fonds Catalyst Core Plus European Property Fund…

Keys REIM signe deux nouveaux baux pour "Berkeley Stanford" à Rennes

Keys REIM signe deux nouveaux baux, pour…

Leoni s'installe à Montigny-le-Bretonneux

L’équipementier automobile Leoni prend en location, auprès de Perial Asset Management…

Sofidy achète un immeuble de bureaux à Amsterdam

Sofidy achète, pour 54 millions d’euros et pour le compte de sa SCPI Immorente, un immeuble…

Logistique

BNP Paribas REIM achète 23 000 m2 d'entrepôts à Carquefou

BNP Paribas REIM a acquis, auprès d’une SCI gérée par Immobilière 3L et pour le compte du fonds Eurozone…

Commerces

Keys REIM réhabilite la Halle G1 de Fives Cail

Keys REIM réhabilite, en partenariat avec la Soreli, l’ancienne Halle G1 de l’ancien site métallurgique de Fives Cail, à…

Parcours

Pierre-Yves Guice, directeur général de Paris La Défense

Pierre-Yves Guice a été désigné par le conseil d’administration directeur général de Paris La…

Jean-Claude Szaleniec rejoint Agora Immobilier comme senior advisor

Nouveau défi pour un grand pro de l’immobilier : Jean-Claude Szaleniec rejoint Agora Immobilier…

abonnement

Le marché de l'immobilier se réinvente,
Immoweek aussi.

Découvrir l'offre d'abonnement

NEWS & CONNEXIONS IMMOBILIÈRES

SUIVEZ NOUS SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Édito
par Thierry Mouthiez

le 19/10/2020

Le télétravail en question…

L’analyse des conséquences du développement du télétravail à la suite de la crise sanitaire est loin d’être achevée. Ainsi, le 13 octobre dernier, le quotidien « Les Echos » consacrait sa « une » au thème « bureaux : l’onde de choc du Covid-19 », avec des sous-titres tels que « la généralisation du télétravail pour cause d’épidémie favorise la chasse aux mètres carrés » ou encore « l’impact sur l’immobilier de bureaux pourrait être majeur ».

Le lendemain, « Libération » titrait, pour sa part, un article ainsi : « le télétravail abandonné malgré la « deuxième vague » du Covid-19 ».

De son côté, Jean-Marc Peter publiait une analyse dans laquelle le directeur général de Sofidy soulignait, entre autre, qu’« au vu de ses nombreux effets négatifs et nocifs, il peut paraître étonnant de vouloir faire du télétravail la nouvelle règle. L’exemple d’IBM est, à ce titre, très instructif. Pionnier dès 1998 et champion du télétravail pendant près de deux décennies, le géant américain a fait machine arrière en 2017. Certes, IBM a économisé 100 millions de dollars par an en location de bureaux, mais le retour d’expérience est sévère : selon la direction, le télétravail altère la créativité et l’enthousiasme de ses salariés. Pour redynamiser l’innovation et accompagner sa transformation vers le « cloud » et l’intelligence artificielle, IBM a donc demandé au cinquième de ses effectifs qui travaillaient à temps plein à domicile de retourner au bureau. Ce n’est d’ailleurs pas la seule entreprise américaine à avoir fait volte-face. Yahoo !, Best Buy, Honeywell International ou encore Bank of America avaient déjà, plus tôt, stoppé net l’expérience »…

Bien sûr, dans un tel contexte, la référence aux enquêtes d’opinion réalisées auprès des salariés apporte des éléments de réflexion non négligeables. Ainsi, récemment, la société de gestion de SCPI Atland Voisin « a sollicité l’institut OpinionWay pour interroger les Français dont le métier permet le télétravail (55 % des actifs) afin d’avoir leur vision du sujet en dépassant le cadre de la crise sanitaire ». Parmi les résultats, on relève que si « plus de quatre actifs dont le métier leur permet de télétavailler sur cinq estiment que le recours au télétravail en entreprise va se développer à l’avenir en France (85 %) », « seuls 4 % des répondants croient au « tout télétravail », alors qu’ils sont 15 % à penser qu’il se pratiquera de façon exceptionnelle et 63 % pensent qu’il se pratiquera un à deux jours par semaine ». Autre enseignement : « si 81 % des salariés déclarent que leur entreprise prévoit de mettre en place des actions en faveur du télétravail pour les métiers le permettant, seul un sur dix pense que cela se fera de façon pérenne »… Et « in fine, 73 % des Français dont le métier est compatible avec le télétravail souhaiteraient que cette pratique reste minoritaire dans leur quotidien professionnel (0, 1 ou 2 jours par semaine) ». En précisant que « 80 % des répondants pensent que la visio aura plus d’impact que le télétravail sur l’organisation des entreprises. Cet outil va remplacer les déplacements professionnels selon 83 % des répondants »… Et Jean-Christophe Antoine, président d’Atland Voisin, de conclure : « il est très clair que la crise sanitaire a accéléré l’adoption forcée du télétravail par les entreprises, dans un processus qui était déjà entamé depuis plusieurs années. Et il est également clair que le télétravail a montré son efficacité pour maintenir un certain niveau d’activité. Toutefois, nous constatons que les salariés restent très majoritairement attachés au bureau, pour travailler dans les meilleures conditions, favoriser la cohésion et la profondeur des échanges interpersonnels que les outils collaboratifs ne permettent pas (…) Loin d’être « mort » comme certains ont pu l’annoncer, le bureau va néanmoins devoir s’adapter et se réinventer pour mieux prendre en compte des situations inédites telles que celle que nous venons de traverser. Le rapport à l’open space va sans doute changer, la gestion des flux de personnes sera sans doute repensée, la prise en compte des enjeux environnementaux va sans doute s’accélérer, mais ici aussi ce sont des processus entamés que la pandémie n’a fait qu’accélérer… »… De son côté, la Chaire Workplace Management de l’Essec Business School, qui a réalisé une enquête en ligne sur ce sujet, conclut que « le bureau n’a pas dit son dernier mot ! »…

Et, si les institutionnels poursuivent leurs investissements dans les bureaux, c’est bien qu’ils considèrent que le tout télétravail n’est pas pour demain…

Portrait

Chargement