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Vendredi 31 Janvier 2020 Le contenu intégral est réservé aux abonnés |
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Le Choix Immoweek
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Les interviews des « Pierres d’Or 2020 » Pour le choix Immoweek de ce jour, nous vous proposons 11 noms. 11 « pros » que vous, amis lecteurs, avez consacré lors des « Pierres d’Or » 2020, qui ont eu lieu mercredi 29 janvier dernier au Trianon. |
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Bureaux
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BNP Paribas Real Estate cède "Métal 57", son futur siège boulonnais, pour un demi-million d'euros Thierry Laroue-Pont, président de BNP Paribas Real Estate, l’a annoncé sur la… |
Aftral/Isteli prend 990 m2 de bureaux à Marseille Aftral prend en location, pour son pôle d’enseignement supérieur, l’Institut Supérieur du Transport et… |
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Edito
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Les régions en forme ! « Avec près de 1 299 000 m2 loués ou vendus en 2019, le marché des bureaux en régions (précisément dans les six principales métropoles, Aix-Marseille, Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes et Toulouse) dépasse, pour… |
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Logement
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Le gouvernement vise au moins 400 000 nouveaux logements cette année Le gouvernement table sur la création d’au… |
Berlin gèle les loyers Alors qu’à Paris et Lille, les loyers sont désormais soumis à l’encadrement, la ville de Berlin adopte le plafonnement des loyers… |
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Finance & Bourse
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Le "backlog" de Kaufman & Broad en hausse de 16,8 % Kaufman & Broad publie ses résultats pour l’exercice 2019. Si le chiffre d’affaires baisse de… |
Foncière Inea fait évoluer son actionnariat Foncière Inea indique que le pacte d’actionnaires, conclu en décembre 2006 suite à l’introduction… |
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Parcours
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Marina Lavrov, "Pierre d'Or"... et promue Marina Lavrov vient tout juste de remporter la « Pierre d’Or Conseil » 2020 ; elle est à présent promue, au sein de… |
L'équipe immobilier transactionnel d'Archers se renforce Marlène Benoist-Jaeger, Avi Amsallem et leurs quatre collaboratrices rejoignent l’équipe… |
Patricia Rouger Le Coq rejoint B&C France Patricia Rouger Le Coq est nommée directrice opérationnelle au sein de la direction… |
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Vie Pratique
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La "jouissance privative" n'est pas la propriété Celui qui a la « jouissance exclusive » ou privative d’un bien immobilier, notamment en… |
Une reconstruction peut être refusée en zone dangereuse La reconstruction d’un bâtiment détruit est en principe autorisée, mais elle peut aussi… |
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le 04/02/2020
Plus de 15 millions de personnes en France sont, selon les derniers chiffres publiés par la Fondation Abbé Pierre, victimes ou concernées par le mal logement.
Ce nombre comprend les 4 millions de personnes qui sont en situation de grande fragilité — les sans-abri mais aussi les personnes vivant dans des logements insalubres — et celles fragilisées par des loyers mettant en danger leur situation financière et les exposant au risque d’expulsion. « Le mal-logement c’est partout, c’est évidemment dans les zones tendues mais pas seulement : le mal logement n’est pas absent des zones rurales, des villes moyennes, où il se manifeste de manière très différente » a rappelé, lors de la journée de présentation de ce rapport Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation.
Ce phénomène qui touche tous les territoires appelle en conséquence la montée en responsabilité — et sans doute en compétence — des élus locaux sur le sujet. Car, si une partie de la réponse relève de la responsabilité de l’Etat, il apparait nettement que les solutions les plus efficientes ont souvent été initiées au niveau local. Interrogés sur leur vision en la matière et sur la possible politique logement qu’ils mettront en œuvre s’ils sont élus, cinq des principaux candidats aux municipales à Paris — à noter l’absence des Républicains et de Rachida Dati, annoncée mais forfait en raison, dit-on, d’une crêpe party dans le 7ème —, sont venus dire leurs intentions. Tous se sont accordé sur l’atteinte nécessaire des 25 % de logements sociaux ainsi que sur le maintien de l’encadrement des loyers et d’un « recadrage » voire « revissage » en matière de locations meublées saisonnières. Mais c’étaient bien là leurs seuls points communs. Le discours de certains d’entre eux, déconnecté d’une réalité parisienne, parfois dogmatique « la finance c’est le cancer » a lancé la candidate La France Insoumise ; manquait souvent une vraie vision politique de la ville. Dans la salle, leurs interventions auront laissé beaucoup d’interrogations et n’auront pas, semble-t-il fait écho auprès aux attentes des bénévoles et salariés de la Fondation venus, ce 31 janvier, chercher des réponses sur la manière dont le ou la future maire de Paris résoudra la question du mal-logement. Peut mieux faire.
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