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Vendredi 13 Septembre 2019

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"Venez vous évader" à Rennes !

En ce vendredi 13,  jour de grève à Paris, nous vous proposons de mettre le cap à l’ouest, direction Rennes, pour une aventure éphémère.

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Edito

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Édito
par Jean-Baptiste Favier

le 17/10/2019

Fonds immobiliers non cotés, la meilleure preuve contre le « real estate bashing »

A l’heure où l’IFI a psychologiquement marqué notre secteur, assimilant le riche rentier au propriétaire – direct ou indirect – qui fait fructifier son argent en « l’immobilisant », ce « real estate bashing » prend du plomb dans l’aile.

En effet, EY et l’Aspim ont voulu tordre le cou à cette image de cocagne – nous sommes tous d’accord pour la qualifier de « très réductrice » de l’économie immobilière – en s’intéressant aux répercussions socio-économiques des fonds d’investissement immobilier non cotés en France. EY a ainsi mené des « analyses approfondies afin d’ausculter un secteur d’activité méconnu, souffrant parfois d’incompréhensions de la part du grand public, des médias et des élus »… Et le ton est donné dès le titre du premier chapitre : « les fonds d’investissement immobilier non cotés contribuent à la création de richesse nationale ».

Quelques chiffres ? Les fonds d’investissement immobilier non coté ont contribué à hauteur de 2,6 milliards d’euros au financement de la construction de bâtiments neufs en 2018, via les opérations en Vefa. A cela s’ajoutent 578 millions d’euros de travaux d’entretien et de restructuration. Financeurs directs et indirects des autres acteurs de la filière de l’immobilier et de la ville, ces fonds ont participé à la création de 43 000 emplois locaux, pérennes et non délocalisables en 2018.

Quels autres services rendus ? D’abord, le plus fondamental qu’offre l’immobilier : héberger. « 1 460 000 personnes exercent leur profession dans les bureaux, commerces, locaux d’activités et autres actifs détenus par les fonds d’investissement immobilier en France, soit 5 % de l’emploi total » explique EY (qui s’est basé sur des données recueillies auprès de 30 sociétés de gestion et adhérents de l’Aspim). L’étude souligne également que le patrimoine global de ces fonds, estimé à 59 millions de mètres carrés, est à 81 % orienté vers l’immobilier tertiaire… et 53 millions de mètres carrés sont situés en France. Une différence de taille par rapport aux « cousins » les fonds cotés : un patrimoine de 45 millions de mètres carrés, dont seulement 20 millions se situe en France (chiffres FSIF).

Ensuite, les fonds non cotés accompagnent les territoires. Tous les territoires de France ? Tous les territoires : 53 % du parc immobilier est localisé en régions et EY fait valoir que les SCPI ne se limitent pas aux grandes métropoles régionales : « dans trois des principales régions du marché de l’investissement immobilier hors Ile-de-France, entre 24 et 40 % des actifs sont situés à l’extérieur des métropoles (…) Le modèle économique des SCPI, caractérisé par la maîtrise des risques, a justifié des investissements en région sur des actifs plus diversifiés et moins exposés qu’en Ile-de-France, en cas de crise, au risque de dégradation de la valeur immobilière » lit-on dans l’étude.

Face aux défis climatiques, à la lourde charge qui pèse sur l’immobilier en matière d’émissions de CO2, les fonds non cotés réagissent et s’organisent… à leurs moyens ! Un adhérent de l’Aspim témoigne ainsi : « pour nous, il est impossible d’acheter un actif labellisé HQE ou BREEAM car le coût d’acquisition est beaucoup trop élevé. Notre stratégie est donc différente : nous transformons les immeubles que nous achetons. En moyenne, nous parvenons à réduire de 40 % la consommation énergétique de nos immeubles huit ans après leur acquisition ». Et le label d’Etat « ISR Immobilier », qui doit voir le jour en fin d’année, devrait soutenir la tendance de(s) fond(s)…

Portrait

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